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jeudi 17 mars 2022

Genesis @ La Défense Arena, Paris, 16 Mars 2022 (Part 1)

 Genesis @ La Défense Arena, Paris 16 Mars 2022 (Part 1)



Genesis pour un dernier tour de piste.
On ne va pas vous cacher que nous n'avons aucun disque du groupe et que Genesis représente le pire de ce qui se faisait comme musique dans les années 70 ( la musique progressive dans toute son horreur) et le pire d'e la musique clinquante et commerciale dans les années 80.
On n'a pas trop l'habitude chez ROCKERPARIS de "juger un livre par sa couverture" donc le mieux est de juger sur pièces.
C'est ce que nous avons fait en nous rendant dans cette superbe mais néanmoins horrible salle de La Défense Aréna.

 Notre premier "gros" concert depuis plus de deux ans, les consignes sanitaires sont oubliées, plus de passe vaccinale à l'entrée, ni d'obligation du masque. Retour à la normale même si l'épidémie est toujours présente.
La moyenne d'age est assez âgée -le contraire aurait été étonnant- avec un public bon enfant. La salle est bien garnie même si elle est loin de faire le plein malgré une dernière campagne d'affichage dans Paris il y a deux semaines, ce qui n'est jamais bon signe quand au taux de remplissage.
La fosse est assise et un surclassement a eut lieu afin que les premiers blocs soient remplis.
221 euros pour les places le plus chères.

le groupe entre sur scène à 20h30 pétantes chacun prenant sa place doucement. Tous les regards se portent dur Phil Collins très diminué qui va s’asseoir et qui ne bougera plus de la soirée ( sauf une petite escapade en arrière de scène pendant «Home by the sea»).
Le son est impeccable devant malgré cet écho improbable qui ne sera certainement jamais corrigé dans cette arène.
le light-show est vraiment magnifique tout comme les projections sur l'écran géant.
Phil Collins est concentré sur son chant, on sent qu'il a du mal mais il y arrive plutôt bien. Tony Banks est penché sur ses claviers, le visage fermé, on ne pense pas l'avoir vu sourire une seule fois de tout le concert. Mike Rutherford semble plus détendu alternant guitare ou basse selon les morceaux tout comme le fidèle Daryl Stuermer. Le fils Collins est à la batterie et deux choristes complètent le tableau.
Un percussionniste supplémentaire n'aurait pas été de trop alors que des bandes pré-enregistrées enrichissent certaines partie de batterie, dommage.
Le groupe alterne titres plus "récents" et anciens dont certains dans des versions raccourcies.Voir setlist complète en fin de page.
Phil Collins prend le temps de présenter certains titres un peu plus longuement que d'autres avec notamment une petite référence à Poutine.
Les titres s’enchaînent sans trop de longueurs même les morceaux plus "prog" passent bien, peut être grâce aux projections somptueuses qui défilent sur l'écran géant.
Une séquence acoustique avec tous les musiciens en devant de scène calme un peu (trop) les débats.
Le public fait aussi partie intégrante de la scénographie en sortant son téléphone à quelques moments clés du show, c'est du plus bel effet et semble surprendre les musiciens.
Avant de se lever, enfin ! lors du rappel.
2h30, d'un show taille XXL, qui sont passés comme une lettre à la poste.
Belle soirée

ps: un grand merci à nos amis de la "Firm" pour les places.












Intro : Dead already
1/ Behind the lines/ Duke's hand
2/ Turn it on again
3/ Mama
4/ Land of Confusion
5/ Home by the sea
6/ Second home by the sea
7/ Fading Lights (edit)
8/ The Cinema Show ( instrumental)
9/ Afterglow
Acoustic
10/ That’s all
11/ The Lamb Lies down on Broadway (edit)
12/ Follow you follow me
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13/ Duchess (edit)
14/ No son of mine
15/ Firth of fith (instrumental)
16/ I know what I like
17/ Domino
18/ Throwing it all away
19/ Tonight tonight tonight (edit)
20/ Invisible touch 
Encore
21/ I can't dance
22/ Dancing with the moonlight knight (edit)
23/ The carpet Crawlers (edit)